# ISBN... Qui es-tu... ?
L'ISBN est un code composé de dix chiffres, appelé International Standard Book Number dans sa longueur... qui permet aux éditeurs, libraires, bibliothécaires ou encore distributeurs de classer les ouvrages, gérer les stocks et les commandes. A noter que ce code n'est pas obligatoire mais largement utilisé. Les dix chiffres sont divisés en quatre groupes séparés par des tirets ou par des espaces. Le premier groupe identifie la zone géographique ou linguistique de l'éditeur ; le second identifie l'éditeur ; le troisième, le titre de l'ouvrage. Le quatrième est une clé de contrôle mathématique...
(source : Les miscellanées de Mr. Schott, éditions Allia - ISBN : 2-84485-198-3...)
# Le dépôt légal... :
Cela remonte à François 1er, qui décida sur un coup de tête que tous ce qui étaient imprimés dans le royaume devaient être déposés à la Bibliothèque Royale. Cela est inscrit sur l'ordonnance de Montpellier de l'an 1537. De nos jours la loi n° 92-546 du 20 juillet 1992 oblige à tout éditeur d'un ouvrage non périodique de déposer quatre exemplaires à la Bibliothèque Nationale et un exemplaire au Ministère de l'intérieur...
# Lexique typographique :
Le B.A.T, courtoisement Bon à Tirer... C'est le dernier contrôle des pages avant le départ pour l'imprimerie. C'est vraiment l'ultime étape de correction possible !!!
L'interlignage est l'espace qui sépare les lignes de pied du texte.
La goutière est l'espace qui sépare deux colonnes. (exemple concrêt : -Ta largeur de goutière est trop grande !!)
La justification est la façon dont le texte s'aligne à gauche, à droite, de manière centré, ou justifié s'il occupe l'espace des deux côtés de la marge.
Une ligature est une fusion de deux caractères pour une meilleure lecture.
Un feuillet est une unité de mesure pour définir la longueur d'un article : 25 lignes de 60 caractères, blancs (espaces) compris, soit 1500 caractères (ou signes). NB : Les Anglo-saxons ne comptent pas au signe, mais au mot.
Un bourdon est un oubli d'un ou plusieurs mots...
La coquille est une faute d'O.R.T.H ou d'impression. A noter que :" L'univers des typograhes étant, historiquement, essentiellement masculin, le mot “coquille” s'altère bien sûr en “couille”, de registre purement argotique bien entendu..." ( source : glossaires des termes de la presse sur le site culture.gouv.fr...)
Le corps est la taille d'un caractère. Un peu comme le vin...